Bangkok
10 millions d'habitants! Intimidant tout de même au premier abord
Mais il ne faut pas car Bangkok est une ville facile.
Facile et fascinante. À la fois moderne et archaïque -
verte et polluée - Sky train et tuk-tuk - autoroutes et klongs
(canaux) - hôtels hyper luxe et cabanes de tôle
Bref on trouve de tout à Bangkok. Et c'est facile et sécuritaire
d'y circuler.
Leslie, un ami québécois rencontré à Pattaya,
me dit avec son accent irlandais " Gilles, j'aime cette ville!
". Ça résume tout.
D'accord la ville est dépaysante. Sur Silom Road on se croirait
presque sur le Boulevard St-Michel à Paris. Seules les enseignes
en thaï nous rappellent à l'ordre.
Dans le quartier chinois, c'est autre chose. C'est chinois. Authentique.
Faire une promenade sur les klongs, en bateau à longue queue,
reste une expérience mémorable. C'est du Bangkok pur.
Vrai
comme dans Bangkok Hilton - le film avec Nicole Kidman
(1989).
Et les trésors de la ville - comme le Grand palais et le Wat
Phra Kaeo, qui valent bien Versailles.
Et aussi le marché de nuit. Les étals à n'en plus
finir. La pacotille. Mais de bons achats aussi. Et des copies. Des copies.
Des copies. Des Omega Constellation à 100 Baths! Des Rolex aussi.
Demandez et vous recevrez!
Les hôtels trois étoiles - avec piscine sur le toit -
à 1600 Bahts la nuit. Les repas sur le pouce à 25 Bahts.
Et curieusement, ces voitures qui semblent toutes de modèle
récent. Il y a les voitures, puis les scooters. Rien entre les
deux. Pas de vieilles carcasses en biodégradation comme dans
les pays riches
Les étudiants ici ont du standing! Comme
dirait Jules César : " À Bangkok, vaut mieux avoir
un scooter impec qu'une vieille caisse rouillée ". Les Thaïs
sont fiers.
Bangkok est à deux heures trente minutes de Pattaya, par bus
climatisé. Nous avons fait le trajet plusieurs fois. Cela ne
coûte que 100 Bahts. Une fois à Bangkok, le Sky train peut
nous conduire rapidement dans les principaux quartiers de la ville.
Pas tous cependant. Mais, pour prendre la relève, il y a les
bateaux-bus, les tuk-tuk, les taxis meter et même, à la
rigueur, les autobus municipaux.
Bref, au premier contact, Bangkok intimide. Plusieurs n'aiment pas.
On n'y voit que les défauts. Mais à chaque séjour,
on l'apprivoise un petit peu. Et après trois ou quatre visites,
devinez ce qui risque de vous arriver
à vous aussi?