Kuala Lumpur
Il y a de l'électricité dans l'air ici.
Kuala Lumpur est une ville branchée.
La population de 2 millions est à 60% musulmane mais la ville
est tellement vivante qu'on arrive difficilement à croire que
ce mélange puisse exister.
Cela nous prendra moins de 20 minutes pour tomber sous le charme.
Dès la sortie de notre hôtel, le Capitol (recommandé),
nous sommes entourés de cafés, de musique, de lumières.
Des groupes de jazz jouent en plein air. Ca bouge. Il y a de l'ambiance.
Les gens sont souriants. Les arbres et les plantes sont illuminés.
On va aimer. C'est sûr.
Il fait chaud et humide. Plus qu'en Thaïlande. Mais il y a ces
pulvérisateurs de bruine qui refroidissent l'atmosphère
sous le toit des cafés en plein air. Internet haute vitesse et
sans fil (WiFi) est disponible sur les terrasses extérieures
des cafés. On surfe allégrement partout.
Les enfants jouent à des jeux vidéos sur le clavier de
leur téléphone portable pendant que les parents prennent
un jus ou un café. Peu de bars et de restos offrent de l'alcool
mais on peut en trouver - disons 1 sur 10.
Et il y a cette station de monorail peinte aux couleurs de Coca-Cola.
Et il y a la suivante aux couleurs de Nec, et ainsi de suite.
On nous dit que le magasinage est le sport préféré
des habitants de Kuala Lumpur. Facile à croire. Les complexes
sont gigantesques, modernes, surprenants et
climatisés.
Les vêtements sont peut être moins mode qu'en Thaïlande
mais l'électronique règne par contre ici en maître
incontesté. En passant, le voile ne semble pas très populaire
ici. Sans point de repère vous pourriez vous croire dans n'importe
quelle capitale occidentale.
Question prix et coût de la vie, cela ressemble à la Thaïlande.
Le logement est peut être un peu moins cher, mais la nourriture
nous semble un peu plus chère. On mange bien. Il y a de tout.
Après six mois en Thaïlande, nous n'aurions aucune difficulté
à répéter l'expérience en Malaisie et surtout
à Kuala Lumpur. C'est une ville magnifique, propre, aérée,
verte avec ce qu'il faut d'exotisme pour nous dépayser. Et il
y a l'île de Bornéo, pas très loin, qui nous fait
rêver
En somme nous avons préféré Kuala Lumpur à
Penang qui nous avait laissé quelque peu perplexe. Il faut dire
que nous avions visité Penang durant le Ramadan - ne pas manger
ni boire entre le lever et le coucher du soleil rend peut être
moins souriant finalement.